Portrait d'une ombre... (22/03/2008 à 17:08)
Il est sur cette terre des êtres peu recommandables... Pareils au poison qui coule en leurs veines, insidieux et sournois, ils n'ont d'autre intérêt que la satisfaction d'une ambition à la mesure de leur inhumanité. Autant dire disproportionnées.
Égoïstes par nature, bien souvent dotés d'une intelligence remarquable, assassins à leurs heures perdues, ôtant la vie sans une once d'émotivité, ils agissent dans le secret du "confessionnal". Abnégation et altruisme sont pour eux autant de termes incongrus, dont jamais ils ne comprendront l'incroyable teneur.
Face à un discours aussi lénifiant, je me vois dans l'obligation de vous faire part d'une histoire récemment recueillie par mes bons soins. L'indicible horreur dont il est ici fait preuve n'a d'égale que celles décrites dans le recueil des déités interdites, depuis prohibé par nos instances lumineuses. C'est donc à dessein que je ne m'étendrais pas plus que nécessaire :
Je menais mes investigations sur le terrain ; le hasard - où était-ce plutôt Celui qui campe à l'horizon qui me mena jusqu'à ses fidèles ? Toujours est-il que j'y rencontrais une de mes connaissances, dont je préfère taire l'identité. Elle me conta une histoire des plus singulières qu'il m'ait été donné d'entendre :
En plein jour, dans le sein même d'un sanctuaire où l'ambre, le marbre et la nacre sont savamment distillés, une de ces ombres venait de commettre un crime au vu et au su de tous, et ce par un procédé des plus sordides. Usant de ses talents de tribun, il était parvenu à ses fins par le simple maniement de sa langue perfide : une mère au chevet de la chair de sa chair, dupée, souhaitant de tout son cœur, de tout son être, faire pour le mieux, a empoisonné son fils, croyant lui donner une décoction médicamenteuse.
La tragédie dépasse amplement ma plume... Il est des émotions que mes mots ne savent transcrire...
Si mon anecdote digne du purgatoire peut susciter l'effroi, elle force aussi l'admiration devant ce formidable renoncement éthique. Vertigineux et insondable plongeon que celui qui nous sépare de ces êtres pourtant délicats et subtils. En ce sens, par cette proximité d'êtres civilisés, ils nous renvoient à nos propres démons, miroirs de temps immémoriaux. Nœud gordien que l'on ne peut trancher sans s'amputer d'une part de nous-même, et où réside nombre de clés.
Je vous laisse le soin de concevoir l'incroyable pouvoir dont disposerait le général d'une armée de tels sbires. Ces individus, une fois leurs agissements coordonnés, feraient trembler le socle même du colossal Sacré-cœur.
Je vous le redis : recommandez plutôt votre âme au Faucheur, à moins que vous ne soyez fatigués de vivre...
'Journalistiquement' votre,
Calisse.
Note de l'éditeur : Notre chroniqueur est en cavale depuis que le paladinat s'intéresse de très (trop ?) près à son cas. Des nouvelles fraîches de son périple prochainement.
Égoïstes par nature, bien souvent dotés d'une intelligence remarquable, assassins à leurs heures perdues, ôtant la vie sans une once d'émotivité, ils agissent dans le secret du "confessionnal". Abnégation et altruisme sont pour eux autant de termes incongrus, dont jamais ils ne comprendront l'incroyable teneur.
Face à un discours aussi lénifiant, je me vois dans l'obligation de vous faire part d'une histoire récemment recueillie par mes bons soins. L'indicible horreur dont il est ici fait preuve n'a d'égale que celles décrites dans le recueil des déités interdites, depuis prohibé par nos instances lumineuses. C'est donc à dessein que je ne m'étendrais pas plus que nécessaire :
Je menais mes investigations sur le terrain ; le hasard - où était-ce plutôt Celui qui campe à l'horizon qui me mena jusqu'à ses fidèles ? Toujours est-il que j'y rencontrais une de mes connaissances, dont je préfère taire l'identité. Elle me conta une histoire des plus singulières qu'il m'ait été donné d'entendre :
En plein jour, dans le sein même d'un sanctuaire où l'ambre, le marbre et la nacre sont savamment distillés, une de ces ombres venait de commettre un crime au vu et au su de tous, et ce par un procédé des plus sordides. Usant de ses talents de tribun, il était parvenu à ses fins par le simple maniement de sa langue perfide : une mère au chevet de la chair de sa chair, dupée, souhaitant de tout son cœur, de tout son être, faire pour le mieux, a empoisonné son fils, croyant lui donner une décoction médicamenteuse.
La tragédie dépasse amplement ma plume... Il est des émotions que mes mots ne savent transcrire...
Si mon anecdote digne du purgatoire peut susciter l'effroi, elle force aussi l'admiration devant ce formidable renoncement éthique. Vertigineux et insondable plongeon que celui qui nous sépare de ces êtres pourtant délicats et subtils. En ce sens, par cette proximité d'êtres civilisés, ils nous renvoient à nos propres démons, miroirs de temps immémoriaux. Nœud gordien que l'on ne peut trancher sans s'amputer d'une part de nous-même, et où réside nombre de clés.
Je vous laisse le soin de concevoir l'incroyable pouvoir dont disposerait le général d'une armée de tels sbires. Ces individus, une fois leurs agissements coordonnés, feraient trembler le socle même du colossal Sacré-cœur.
Je vous le redis : recommandez plutôt votre âme au Faucheur, à moins que vous ne soyez fatigués de vivre...
'Journalistiquement' votre,
Calisse.
Note de l'éditeur : Notre chroniqueur est en cavale depuis que le paladinat s'intéresse de très (trop ?) près à son cas. Des nouvelles fraîches de son périple prochainement.
Les reportages inénarrables de Alvicius Méagal (6) (22/03/2008 à 17:07)
Sujet du jour: Mais que font les autorités valiennes!?
Aujourd'hui, nul ne peut plus ignorer la terrible épidémie qui est en train de s'abattre sur notre bonne vieille Valmarchand. Ils sont de plus en plus nombreux, les gens atteints de ce mal étrange, toussant, crachant, puis se vidant de leurs boyaux et de leur sang pour mourir dans d'atroces souffrances.
Nos prières destinées à Pélor et Héronéus restent sans réponse. Les soins prodigués par nos prêtres dévoués se révèlent inefficaces. Alors quels moyens nous reste-t-il pour lutter contre cette maladie meurtrière et la vaincre?
Remonter à la source de son origine pour mieux nous en préserver, voilà la solution qui semble la plus logique. Pourtant, alors que la contagion se propage un peu plus chaque jour, le doute a commencé à s'installer dans beaucoup d'esprits quant à l'efficacité des autorités valiennes à s'occuper de cette tâche.
La Garnison de Valmarchand tout d'abord se charge d'appliquer la mise en quarantaine de certaines zones de la cité. Voici à n'en pas douter une action noble et salutaire de la part de nos courageux soldats. Mais ne feraient-ils pas mieux de tenter quelque chose pour neutraliser l'épidémie plutôt que de se contenter de la ralentir?
Le Coeur Radieux quant à lui se révèle plus volontaire: nous savons en effet de source sûre que ses dirigeants ont envoyé plusieurs escouades de paladins dans les égouts afin de mener leur enquête sur l'origine de la maladie. De nombreuses rumeurs ont en effet circulé, affirmant que le Mal dont souffre notre belle cité proviendrait des conduits souterrains. Mais peut-on vraiment croire de telles rumeurs? Et si celles-ci étaient fausses? Et si nos vaillants paladins du Coeur Radieux faisaient fausse route? Qu'arriverait-il alors?
Le Conseil des Archons tout comme les Gardiens du Savoir Occulte restent inactifs, du moins aucun écho n'est parvenu jusqu'à la Gazette de Lidas sur une éventuelle initiative de leur part.
Quant au Vieux Fou dans son château volant, lui non plus ne semble pas sur le point d'agir. Se préoccupe-t-il vraiment de la santé de ses citoyens? Rien n'est moins sûr. D'ailleurs, est-il toujours vivant? C'est une question que nous sommes en droit de nous poser étant donné que personne ne semble l'avoir aperçu depuis bien des années.
Enfin, que penser du Cercle des Bardes, dont les membres ont quitté Valmarchand juste avant le début de l'épidémie? Leur départ serait-il une simple coïncidence? Ou pourraient-ils avoir un quelconque rapport avec la pandémie?
Comme vous pouvez le constater, chers lecteurs, beaucoup de questions restent encore en suspens, ainsi que beaucoup de craintes quant à l'implication de nos dirigeants dans le combat contre la maladie. Et si c'étaient les aventuriers séjournant dans notre cité, et souvent critiqués, qui venaient à bout de ce Mal?
Soignez vous bien, et ne perdez jamais espoir.
Alvicius Méagal, votre dévoué serviteur.
Aujourd'hui, nul ne peut plus ignorer la terrible épidémie qui est en train de s'abattre sur notre bonne vieille Valmarchand. Ils sont de plus en plus nombreux, les gens atteints de ce mal étrange, toussant, crachant, puis se vidant de leurs boyaux et de leur sang pour mourir dans d'atroces souffrances.
Nos prières destinées à Pélor et Héronéus restent sans réponse. Les soins prodigués par nos prêtres dévoués se révèlent inefficaces. Alors quels moyens nous reste-t-il pour lutter contre cette maladie meurtrière et la vaincre?
Remonter à la source de son origine pour mieux nous en préserver, voilà la solution qui semble la plus logique. Pourtant, alors que la contagion se propage un peu plus chaque jour, le doute a commencé à s'installer dans beaucoup d'esprits quant à l'efficacité des autorités valiennes à s'occuper de cette tâche.
La Garnison de Valmarchand tout d'abord se charge d'appliquer la mise en quarantaine de certaines zones de la cité. Voici à n'en pas douter une action noble et salutaire de la part de nos courageux soldats. Mais ne feraient-ils pas mieux de tenter quelque chose pour neutraliser l'épidémie plutôt que de se contenter de la ralentir?
Le Coeur Radieux quant à lui se révèle plus volontaire: nous savons en effet de source sûre que ses dirigeants ont envoyé plusieurs escouades de paladins dans les égouts afin de mener leur enquête sur l'origine de la maladie. De nombreuses rumeurs ont en effet circulé, affirmant que le Mal dont souffre notre belle cité proviendrait des conduits souterrains. Mais peut-on vraiment croire de telles rumeurs? Et si celles-ci étaient fausses? Et si nos vaillants paladins du Coeur Radieux faisaient fausse route? Qu'arriverait-il alors?
Le Conseil des Archons tout comme les Gardiens du Savoir Occulte restent inactifs, du moins aucun écho n'est parvenu jusqu'à la Gazette de Lidas sur une éventuelle initiative de leur part.
Quant au Vieux Fou dans son château volant, lui non plus ne semble pas sur le point d'agir. Se préoccupe-t-il vraiment de la santé de ses citoyens? Rien n'est moins sûr. D'ailleurs, est-il toujours vivant? C'est une question que nous sommes en droit de nous poser étant donné que personne ne semble l'avoir aperçu depuis bien des années.
Enfin, que penser du Cercle des Bardes, dont les membres ont quitté Valmarchand juste avant le début de l'épidémie? Leur départ serait-il une simple coïncidence? Ou pourraient-ils avoir un quelconque rapport avec la pandémie?
Comme vous pouvez le constater, chers lecteurs, beaucoup de questions restent encore en suspens, ainsi que beaucoup de craintes quant à l'implication de nos dirigeants dans le combat contre la maladie. Et si c'étaient les aventuriers séjournant dans notre cité, et souvent critiqués, qui venaient à bout de ce Mal?
Soignez vous bien, et ne perdez jamais espoir.
Alvicius Méagal, votre dévoué serviteur.
La légende d'Olidammara (22/03/2008 à 17:05)
En des temps très anciens, un grand nombre de personnes se présentèrent aux portes de la ville nouvellement fondée de Valmarchand. Seuls survivants de leur village, ils avaient fuit pour échapper au massacre, et c'était miracle qu'ils aient survécu. Le tout nouveaux Ordre Radieux dépêcha un inquisiteur afin de déterminer quelle était cette menace qui décimait tant et tant de paisibles hameaux.
Il lui fallu de longues et fastidieuses recherches pour rencontrer les survivants, corroborer les divers témoignages, trouver les preuves, pour finalement faire jaillir l'éclair de la vérité.
En fait toutes ces personnes semblaient être originaires, tenez vous bien ! d'un seul et même village. Ce village, dont nous tairons le nom (car certaines choses doivent rester cachées pour le plus grand bien de tous) avait tout du village prospère, jusqu'à ce jour fatidique…
Vous me demanderez comment cela est il possible qu'ils soient tous originaire du même village, puisque tous ses habitants ont péris d'atroce manière à l'exception d'un seul.
L'étrange vérité, est qu'en fait, un soir un barde quelque peu taquin surpris les jeunes du villages dans le cimetière. Ils s'amusaient à se faire peur. Le barde n'allait pas passer à coté d'une telle occasion de s'amuser.
Il lança donc parmi ces jeunes gens à l'imagination fertile une folle rumeur: le village avait été attaqué, d'étranges créatures rodaient, à la recherche de chair humaine.
Bientôt, tous les jeunes gens furent terrifiés, sursautant et hurlant au moindre bruit, épiant le moindre souffle, la moindre ombre. Sans même qu'ils s'en aperçoivent, de petits groupes se formèrent, de plus en plus petits à mesure que nos valeureux aventuriers se laissaient gagner par la panique. Au final, tous se perdirent dans les sombres allées du cimetière. Ils s'égaillèrent dans la nature, fuyant leur village pour leur propre salut.
Dans la nuit, les adultes du villages se réveillèrent. D'effroyables hurlements en provenance du cimetière et l'absence des jeunes gens suffirent à terrifier ces gens simples et crédules. Bientôt la rumeur enfla, les morts était revenu, réclamant l'âme et la chair des vivants. Il n'en fallu guère plus pour que la panique gagne l'ensemble du village. Tous s'enfuirent.
Au matin, il ne restait que le barde.
La légende dit qu'il riait tant qu'il en perdit le souffle et en mourut. De fait, il fut la seule vrai victime de cette tragique nuit.
Il s'appelait Olidammara.
Il lui fallu de longues et fastidieuses recherches pour rencontrer les survivants, corroborer les divers témoignages, trouver les preuves, pour finalement faire jaillir l'éclair de la vérité.
En fait toutes ces personnes semblaient être originaires, tenez vous bien ! d'un seul et même village. Ce village, dont nous tairons le nom (car certaines choses doivent rester cachées pour le plus grand bien de tous) avait tout du village prospère, jusqu'à ce jour fatidique…
Vous me demanderez comment cela est il possible qu'ils soient tous originaire du même village, puisque tous ses habitants ont péris d'atroce manière à l'exception d'un seul.
L'étrange vérité, est qu'en fait, un soir un barde quelque peu taquin surpris les jeunes du villages dans le cimetière. Ils s'amusaient à se faire peur. Le barde n'allait pas passer à coté d'une telle occasion de s'amuser.
Il lança donc parmi ces jeunes gens à l'imagination fertile une folle rumeur: le village avait été attaqué, d'étranges créatures rodaient, à la recherche de chair humaine.
Bientôt, tous les jeunes gens furent terrifiés, sursautant et hurlant au moindre bruit, épiant le moindre souffle, la moindre ombre. Sans même qu'ils s'en aperçoivent, de petits groupes se formèrent, de plus en plus petits à mesure que nos valeureux aventuriers se laissaient gagner par la panique. Au final, tous se perdirent dans les sombres allées du cimetière. Ils s'égaillèrent dans la nature, fuyant leur village pour leur propre salut.
Dans la nuit, les adultes du villages se réveillèrent. D'effroyables hurlements en provenance du cimetière et l'absence des jeunes gens suffirent à terrifier ces gens simples et crédules. Bientôt la rumeur enfla, les morts était revenu, réclamant l'âme et la chair des vivants. Il n'en fallu guère plus pour que la panique gagne l'ensemble du village. Tous s'enfuirent.
Au matin, il ne restait que le barde.
La légende dit qu'il riait tant qu'il en perdit le souffle et en mourut. De fait, il fut la seule vrai victime de cette tragique nuit.
Il s'appelait Olidammara.
Nouvelle invasion ? (22/03/2008 à 17:03)
Voilà qu'en m'intéressant au travail fournit par nos gardes aux portes de la ville j'ai pu constater une chose qui me laisse perplexe : l'invasion animalière ces derniers temps.
En effet, de nombreuses personnes se promenant avec leurs animaux dits de compagnie, par exemple un corbeau récemment, rien de bien grave vous me direz... Mais il semblerait que j'ai aperçu des créatures félines et féroces aux portes et rentrant dans Valmarchand : un puma, bien que de petite taille, pouvait bien vous arracher un œil, mais surtout une lionne à l'apogée de sa force ! Il y avait évidemment notre cher Balanda Lavan, spécialiste en animalier, qui accompagna ses deux fauves avec un homme vêtu de rouge.
Rarement les gardes ont laissés passer de tels animaux, dans les archives des scribes de la citée, j'ai pu constater qu'un lynx avait autrefois passer les portes de la citée : son propriétaire n'a jamais été retrouvé alors qu'il était sous les ordres du Coeur Radieux. Que veux-dire cette nouvelle mode ? Serait-ce une nouvelle invasion passive qui va alourdir les maladies ? Une organisation secrète ? Vous le saurez très prochainement !
Votre héraut, M.J.
En effet, de nombreuses personnes se promenant avec leurs animaux dits de compagnie, par exemple un corbeau récemment, rien de bien grave vous me direz... Mais il semblerait que j'ai aperçu des créatures félines et féroces aux portes et rentrant dans Valmarchand : un puma, bien que de petite taille, pouvait bien vous arracher un œil, mais surtout une lionne à l'apogée de sa force ! Il y avait évidemment notre cher Balanda Lavan, spécialiste en animalier, qui accompagna ses deux fauves avec un homme vêtu de rouge.
Rarement les gardes ont laissés passer de tels animaux, dans les archives des scribes de la citée, j'ai pu constater qu'un lynx avait autrefois passer les portes de la citée : son propriétaire n'a jamais été retrouvé alors qu'il était sous les ordres du Coeur Radieux. Que veux-dire cette nouvelle mode ? Serait-ce une nouvelle invasion passive qui va alourdir les maladies ? Une organisation secrète ? Vous le saurez très prochainement !
Votre héraut, M.J.
Valmarchand malade ? (22/03/2008 à 17:03)
Pour que la vérité soit dévoilée à tous, moi Ariela l’itinérante, qui a parcouru le monde, ou presque, pour vous, préviens la populace de cette citée aux magnifiques facettes de la menace qui pèse dessus.
En effet depuis quelque temps, des maladies jusqu’ici inconnues frappent nos concitoyens sans distinction de race ni de milieu social. L’épidémie est en pleine expansion et les temples de guérisseurs sont en effervescence continue. Cependant, ce malheurs fait le bonheurs de la contrebande.
Une fois de plus, bravant tous les dangers, je me suis infiltrée dans les bas-fonds de la racaille de notre citée et y ai découvert des choses effroyables. Des labos clandestins, peuplé par des alchimistes et magiciens de seconde zone, mais le pire, est que le fruit de leur recherche est testé sur les orphelins et les mendiants de la ville, que l’on retrouve après dans les rues à propager encore plus de maladies. Ces hommes et femmes infectes et cruelles revendent à prix d’or, que dis-je, de platine, des médicaments factices pas plus efficaces pour soigner une douleur au petit orteil que pour soigner les maladies qui rongent notre lumineuse citée.
Habitants de la ville, peuples libres, je vous préviens, car vous m’êtes tous très chers, n’ingurgitez rien qui se nommerai médicaments sans l’avoir fait vérifiée par un temple.
Votre vie est plus en danger avec ces soi-disant médecines qu’avec les maladies qu’elles prétendent guérir.
Soyez sur vos gardes, le mal rode, se propage et ronge notre ville ; Mais avec votre soutien, la vérité triomphera une fois de plus !!!
Par monts et par vaux, au-delà des mers et des océans, ou simplement devant chez vous, c’était Ariela l’itinérante qui vous fait parvenir la triste vérité.
En effet depuis quelque temps, des maladies jusqu’ici inconnues frappent nos concitoyens sans distinction de race ni de milieu social. L’épidémie est en pleine expansion et les temples de guérisseurs sont en effervescence continue. Cependant, ce malheurs fait le bonheurs de la contrebande.
Une fois de plus, bravant tous les dangers, je me suis infiltrée dans les bas-fonds de la racaille de notre citée et y ai découvert des choses effroyables. Des labos clandestins, peuplé par des alchimistes et magiciens de seconde zone, mais le pire, est que le fruit de leur recherche est testé sur les orphelins et les mendiants de la ville, que l’on retrouve après dans les rues à propager encore plus de maladies. Ces hommes et femmes infectes et cruelles revendent à prix d’or, que dis-je, de platine, des médicaments factices pas plus efficaces pour soigner une douleur au petit orteil que pour soigner les maladies qui rongent notre lumineuse citée.
Habitants de la ville, peuples libres, je vous préviens, car vous m’êtes tous très chers, n’ingurgitez rien qui se nommerai médicaments sans l’avoir fait vérifiée par un temple.
Votre vie est plus en danger avec ces soi-disant médecines qu’avec les maladies qu’elles prétendent guérir.
Soyez sur vos gardes, le mal rode, se propage et ronge notre ville ; Mais avec votre soutien, la vérité triomphera une fois de plus !!!
Par monts et par vaux, au-delà des mers et des océans, ou simplement devant chez vous, c’était Ariela l’itinérante qui vous fait parvenir la triste vérité.





